vendredi 17 mars 2017

Les grands félès du sport moto : Les anonymes alcooliques

Vous frémissez d'impatience en guettant la reprise du Moto GP !

Oubliez cette pseudo compétition de tafioles craintives, où la plus imperceptible imperfection de la piste est un sujet d'émoi, où les dépassements sont vite jugés dangereux, où le public est tenu très loin à l'écart, où l'aérodynamique et l'électronique ont pris le pas sur la testostérone !!!!

Découvrez ce qu'est vraiment la course moto de malade :

vendredi 24 février 2017

Cascades

A quelques dizaines de jours de la reprise du Moto GP, on sent l'impatience monter !

Las, sur la toile l'amateur ne trouve guère autre chose que des photos de carénages camouflant plus ou moins élégamment les ailerons devenus le pinacle de la technologie. Je vais donc faire dans le rétro en rappelant les propos du Commendataire : "l'aérodynamique c'est les chevaux du pauvre".

Et les chevaux c'est toujours la mécanique qui les délivre. Pour vous faire patienter et saliver  voici une rare photo d'une mécanique Moto GP. Certes, elle date un peu car un Ducat GP 12, mais il y a fort à parier que ses descendants sont dans le même esprit.


J'en suis d'autant plus persuadé que cette élégante dentelle est un procédé bien au point depuis des dizaines d'années.  Admirez sans retenue ce grand ancien ;  Un Dussenberg marine en W de 1926 :


Amusez vous à chercher les différences !


vendredi 10 février 2017

L'arme absolue ?

On en a tous rêvé dans les embouteillage ou quand un gugusse téléphone en "conduisant"  :


Perso sur ma moto à moi, par une pusillanimité inexcusable, je fais dans le putatif en me contentant de ce joli bouton de mise à feu de missile, normalement monté sur un joystick d'hélicoptère de combat :
Ca ne résout rien mais des fois, soulever le petit capot rouge et appuyer sur le bouton,  ça me fait du bien ! 



vendredi 3 février 2017

Les grands félès du sport moto

Près de 320 Km/h, la truffe  à 10 cm du sol, ça vous dit ?

Quand comme moi, on a été bluffé par la première fois sur un Kart à un moteur de tondeuse, on sent que là ... on est pas fait pour !

vendredi 27 janvier 2017

M'aiment-ils vraiment ?

Avec l'ouverture sur les archives de la course moto russe, période soviétique, on s'aperçoit que nos fringuant camarades avaient développés, outre un vrai championnat féminin,  quelques autres pratiques pour le moins originales.
Ainsi les très peu égalitariste podium occidental laissait il place à une autre forme de célébration du vainqueur ; un triomphe porté à bout de bras par ses concurrents. Sympa aussi, si ce n'est que le gagnant était empoigné et soulevé bien haut AVEC sa moto !

Rigolo, quoiqu'un peu instable. Après un tel traitement, pas sur que le survivant vainqueur ait forcément envie de renouveler sa performance la fois d'après.

Bon me direz-vous, c'est sympa mais c'est surtout dû au fait que les motos n'ont pas l'air bien lourdes.
Erreur, ça valait aussi pour les grosses (qui n'ont jamais autant porté ce nom) cylindrées :

Plus étonnant encore, dans l'enthousiasme général, ça marchait aussi pour les side-cars !
Et là, imaginez un peu l'Oural, même vaguement de course, à se coltiner avec ses deux solides gaillards, pour en plus fêter le fait qu'ils vous aient pourri !!!!! C'est pour moi pousser la camaraderie et l'exaltation sportive un peu loin.

Par moment, je me découvre tellement affreusement  petit-bourgeois que j'en aurai - presque - honte, si ma fainéantise naturelle ne venait pas me dire que c'est quand même des coups à se faire du mal.

dimanche 22 janvier 2017

Malin comme un singe

Excusez le jeu de mots un rien désastreux du titre de ce post mais je n'ai rien trouvé de mieux pour vous présenter ce moteur de side-car de course : l'intelligent STREDOR, œuvre conjointe de l'immense champion hollandais Egbert STREuer (3 fois champion du monde tout de même, sur 3 années consécutives, genre de domination) et de son partenaire technique Rimus DORgelo.

Dans un side-car de course, contrairement à une moto solo, la largeur du moteur n'est pas un problème.  Le centrage des masses par contre est aussi une donnée fondamentale. Nos deux compères ont  donc eu l'idée de concevoir en 1989/90 un bloc propulseur où la boite serait quasiment dans l'axe du vilebrequin, celui-ci restant perpendiculaire au sens de la marche. Leur génial bébé, un 4 cylindres deux temps d'environ 200 cv  se présente donc comme ceci :


En fait, il s'agit de l'assemblage de trois éléments distincts ; un moteur (sans transmission) 4 cyl opposés à double distributeurs rotatifs type Fath :
Un élément central ; une prise de force qui se boulonne devant le moteur et entraine à droite un embrayage et à gauche le 3ème élément ; une boite de vitesse dans son carter autonome où le pignon de sortie de boite sort sur la droite . Tout en étant affreusement mécaniquement  "classique", son positionnement aussi inhabituel qu'intelligent en fait l'élément principal de l'ensemble. De fait celle-ci se trouve contrairement à un moteur "normal" où la boite est derrière le vilo, à l'extérieur de la transmission secondaire, donc à l'extérieur de l'axe des roues de la "moto", donc idéalement placée le plus à l'intérieur possible du side ! 
C'est pas que malin, c'est génial !